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Un blog dédié aux livres, aux films et aux jeux video sur l'escrime sportive.
L'Equipe.fr, Toute l'actualité de l'escrime
Si vous n'aimez pas rire, allez pleurer ailleurs !

Revue de presse::Articles


19/01/2010 05:00 | 376 lectures


La femme Florence Hardouin, artisan du renouveau marketing de la FFF
Les Échos
Epéiste émérite de 1989 à 1996, elle a côtoyé le double champion olympique Jean-François Lamour en équipe de France d'escrime, remportant elle-même un titre ...


16/01/2008 09:58 | 282 lectures

What do you get when you have the Nike design team create a brand new shoe for your sport?
How...


14/01/2008 12:38 | 207 lectures


ESCRIME : Doublé du Creusot
Creusot-infos.com - Il y a 3 minutes
A Autun, où le club local organisait samedi la traditionnelle coupe de Saône-et-Loire par équipe à l'épée et une épreuve départementale par équipe de 2 au ...


30/06/2008 12:20 | 164 lectures

Adidas released the new adiStar Fencing Shoe for sale this weekend on the shopadidas.com web site.


13/03/2013 23:07 | 161 lectures | 5/1


  Les potes



 



 



La fumée Bleue











 



                  "font-size: 14pt;">Quand nous sommes sortis du club France de Pékin en ce 7 aout 2008, mon frérot, mon ami Roland et moi avons tout de suite
été confrontés à la dure réalité, au choc violent, à l'évidence terrible: « demain c'est la cérémonie d'ouverture » ! Oui je sais, d'aucuns pourraient envisager cela comme
une séance récréative plutôt plaisante, à base de grande farandoles et d'allumage de flamme...mais quand tu es aux JO et que tu n'es pas un concurrent, c'est différent. La cérémonie c'est
stressant parce que c'est juste un passage obligé sur ton chemin de croix vers l'olympe...ou le purgatoire. Comment apprécier un joli ballet de courbettes diplomatiques en tribune présidentielle
quand tu as le stress du lendemain? Impossible. Tu attends la course, ta course...enfin pas exactement la tienne, plutôt celle de ton ami le requin blond qui va tenter de gagner le 100 mètres
nage libre des JO, un exploit jamais réalisé en France ! Bref, tu n'as pas vraiment le coeur à apprécier la farandole d'ouverture. Tu es happé par la peur, possédé par ta névrose
obsessionnelle et ses questions lancinantes. Tenez, demandez à une none si elle a envie de faire un Harlem shake sur la place Saint-Pierre pendant le conclave alors qu'il n'y a toujours pas de
fumée blanche...vous verrez bien que ce n'est pas possible. Elle ne voudra pas parce qu'elle est toute nouée, toute crispée. Elle doit attendre la fin pour exulter...une fois qu'ils font sortir
la petite fumée blanche de la cheminée c'est bon elle peut s'envoyer en l'air, enfin dans les cieux quoi. Voyons la scène au ralenti: la none est toute tremblante au milieu de tous les supporters
massés sur la place Saint-Pierre quand le préposé aux grandes nouvelles du Vatican se pointe sur le balcon. «Habemus Papam »...attention, petite précision pour les non supporters,
surtout ne pas confondre le mot Papam qui veut dire Pape, avec le jus de fruits Pam-Pam...même s'ils sont liquides tous les deux il y en a quand même un qui a les fruits qui bougent encore. Bref
la none exulte : youpi ! « Habemus un Papam blanc »...ouf de joie place Saint-Pierre. Balotelli avant centre noir de la Sqadra Azzura c'était déjà une belle avancée...point
trop n'en faut. «Habemus Papam blanc et Argentin... » merde ! Gros stress chez les tifosi...si c'est Messi je rends ma carte d'abonné entend-on par-ci par là. Finalement tout le monde
finit par faire la fête car le Pape est un Jésuite intellectuel conservateur mais progressiste...d'après le service de marketing du Vatican. Re-ouf...place à la fête sans attendre le recompte des
voix par la COCOE. Fiesta direct.



Bref, pour nous c'est pareil que la none et les fêtards de la place Saint-Pierre...enfin presque...oui, la
religieuse fait dans les ordres et nous dans le désordre. On commence par faire la fête avant même l'allumage de la moindre flamme...et ensuite on prie à notre manière pour que le reste de notre
séjour se déroule comme on le souhaite. Bref, les croyances et certitudes des uns et des autres trouvent des moyens d'expressions et des exutoires divers et variés. Nous c'est la flamme et eux
c'est la fumée...chacun son truc. Pour lutter contre la peur du lendemain on a toujours rien inventé de mieux à part l'Euro-million.



 



Pour nous le lendemain commence ce lundi 11 août 2008, jour de la finale du
4x100m nage libre en relais. On ne rigole plus, là c'est du sérieux.



Il est 11h et des poussières...la France est en tête avant le dernier relais d'Alain Bernard. Il plonge, il va
gagner...c'est sûr...la France entière le sait...comment peut-il en être autrement ?...Il est recordman du monde et dispose d'une petite avance sur l'Amerloc qui plonge juste derrière,
gagner c'est juste normal ! Oui « normal » un mot qui n'existe pas dans le sport de haut niveau. 46 secondes et des poussières plus tard la France est deuxième. Tout le monde est
sous le choc. Depuis Pékin c'est difficile d'expliquer pourquoi...pas simple de convaincre le mec qui prend son petit blanc au comptoir d'un troquet Parisien en lâchant « je l'avais dit
qu'il allait paumer... »...
difficile de lui expliquer que ce sont les JO, que c'était une première course, que son record du monde venait à peine de
tomber sous ses yeux puisque l'Australien Eamon Sullivan avait explosé le chrono lors du premier relais de son équipe. Oui, Alain a coincé...à 46 secondes et quelques dixièmes soit aussi vite,
voire plus vite que le record du monde en temps comparable puisque le départ en relai se fait non pas au starter mais lancé. Bref, trop technique de lui dire aussi que le Ricain à joué le surfeur
en prenant la vague d'Alain...oui le Requin a fait une connerie, il a nagé trop près de la ligne d'eau et le Ricain s'en est servi pour prendre sa vague et nager un cent-mètres à une vitesse
qu'il n'a plus jamais reproduite.
« On a failli gagner mais on a perdu à cause d'Alain Bernard », ok les gars si vous le dites vous
devez avoir raison...



Autant vous l'avouer tout de suite, la sortie de la piscine ce jour là a été difficile, pénible. Argent amer...
Direction un restaurant pour tenter de s'enlever ce sale goût. On est inquiets pour nos potes Alain et Denis, son entraîneur. Pas simple à gérer cette histoire. Nous, ça va, on se retire au
restaurant, mais eux ils sont dans la nasse...répondre aux questions parfois perfides, faire bonne figure, récupérer, digérer...



2 heures après la course avec Roland et mon frérot, nous sortons du restaurant. Ce coup-ci on a bien dû manger du
chien, obligé, on s'est assis comme des robots, on a pris la carte, on a lu les vermicelles de l'écriture Chinoise comme si on comprenait tout et on a commandé au pif. En sortant Roland
grommelait des onomatopées bizarres, mon frérot s'est mis en recherche active d'un réverbère pour lever la patte et moi je reniflais l'air lourd de Pékin à la recherche d'un taxi. 3 chiens
semi-enragés en quête de quelque chose pour aider le temps à passer d'une manière moins pénible. On a finalement décidé d'aller traîner notre peine à Sanlitun. Vous connaissez Sanlitun ? Je
ne suis pas certain de l'orthographe en revanche je suis sûr du lieu...un café-terrasse au soleil par 35 degrés...même pas mal ! 30 Tsingtao plus tard on n'allait pas mieux, mais pas pire
non plus. On positivait en tentant de répondre à la question suivante : « est-ce que le grand va s'en remettre ? ». Une fois la nuit
bien tombée nous avons poursuivi la réflexion en boite de nuit...quitte à faire une nuit blanche autant qu'elle soit musicale.



 



Mardi 12 aout :
RAS. On croise des journalistes qui font la grimace, d'autres qui viennent nous transmettre leurs condoléances...il arrive même que nous en croisions certains sur lesquels nous distinguons une
pointe de sourire narquois. Nous ne relèverons pas le gant...pas la foi...option journée récup', on essaye de penser à autre chose en attendant les séries du 100 mètres vers 19h. L'information
primordiale c'est que nous prenons la décision collégiale de ne pas aller au club France. Quand tu viens d'être touché par un drame, ce n'est pas le moment d'être à l'origine d'un
second...





Mercredi 13 aout : "font-style: normal;">les demi-finales du 100 mètres nage libre en matinée. Première demie, celle d'Alain. Il a l'air cool le grand, en tout cas plus cool que nous en train de nous bouffer les
ongles. Il nage vite...très vite...nouveau record du monde ! Il regarde Denis dans les gradins des coaches, puis se retourne vers nous, les 3 fadas en train de faire des bons de Kangourous
debout sur les sièges des tribunes, il nous montre du doigt, nous fait un sourire...ça suffit...un bonheur est si simple.



Demi-finale suivante, l'Australien Sullivan nage vite, très vite...nouveau
record du monde...15 centièmes plus vite qu'Alain deux minutes avant ! Ouch, le con. On arrête les sauts de Kangourous à cause de la superstition, on passe à la phase bouffage des
doigts.



On passe l'après midi à faire des plans stratégiques qui ne servent à rien à
part meubler la conversation entre deux gorgées... On croise encore des journalistes. Les plus optimistes sont optimistes...ça nous rassure. Les pessimistes voient Alain perdre devant
Sullivan...et les enfoirés ne nous disent rien mais on apprend qu'ils on parié sur Alain qui
« se fait dans la combinaison  et n'est même pas sur le podium ».
Vague sentiment de solitude de la brebis égarée...





Jeudi 14 aout : le D day... Impossible de prendre mon
petit dej traditionnel à base de saucisse chinoise. Noué à double tour. Taxi direction le « Water Cube », non ce n'est pas le petit cube bleu que tu jettes dans les toilettes. Water
Cube c'est le nom de la piscine olympique. Le taximan en tongs devant l'hôtel est un cador...je me demande s'il comprend sa propre langue. Mauvais présage ça non? Je ne sais même plus ce qu'il
faut en penser. On perd 10 minutes à lui expliquer la destination avec notre plan qui a déjà servi de nappe à rouleaux de printemps et d'éponge à bière. Trois sourires édentés plus loin on
démarre... ça va on est dans les temps pour arriver pour l'échauffement. Mon frérot tente une folie en balançant un :
«les gars s'il perd c'est
pas grave, c'est pas la fin du monde». 
J'aime mon frérot quand il tente l'auto persuasion contagieuse... Arrivée au Water Cube, je file
immédiatement au toilettes en prétextant juste aller vérifier si les Chinois n'ont pas oublié les cubes bleus dans leurs chiottes. Superstition du pipi de la peur...tous les sportifs connaissent.
On rejoint nos places dans les gradins...des places de cadors: hauteur idéale et situation à mi-piscine pour voir passer les hors bords. On n'a pas la télé mais on entend les annonces comme par
télépathie: Christophe, notre pote d'Eurosport est au micro, c'est un optimiste parmi les optimistes...il nous envoie dans un autre monde avec la sentence...:
"font-weight: normal;">« C'est l'heure des braves, l'heure des hommes forts...»...j'ai encore la chair de poule et un bout de mouillé sur le
cil. Christophe a l'art de te faire plonger avec les mecs, vivre ça de l'intérieur comme si c'était toi qui nageait.



Les fauves sortent de la chambre d'appel...musique olympique éternelle en échos
dans les gradins...César Cielo le Brésilien se frappe les pectoraux à en faire jaillir le sang, Lezak le Ricain surfeur a la tête haute, limite arrogante...Sullivan a l'air tendu, Alain a l'air
faussement relâché et VDH (Pieter Van den Hoogenband) double champion olympique du 100 mètres en 2000 et 2004 a l'oeil dans le vide qui le sépare d'une troisième victoire intersidérale. Les
autres ont déjà perdu...ça se sent.



Oui, c'est l'heure des braves...celle qui te fait trembler la guibole quand tu
est sur le plot de départ, celle qui peut te faire perdre toutes tes chances parce que, vaincu par le stress ou simplement par tes propres démons, tu rendras les armes avant même que de n'avoir
pu t'en servir. C'est le moment de l'alchimie, de l'équilibre entre l'inconscience de ta jeunesse et le poids de l'histoire que tu dois écrire. Ne pas trop penser à qui tu es et d'où tu viens ou
bien à ceux que tu pourrais enivrer de joie ou décevoir, mais un peu quand même... La bouche un peu sèche, tes premières larmes d'enfant remontent le cours de leur vie...de ta première
compétition ratée à tes premières médailles, de la fierté de tes parents à la tristesse de ta défaite sur le relais 4x100 mètres. Tu t'en nourris certainement un peu...pas trop...un brave ça ne
pleure pas...pas maintenant.



15 secondes avant le départ. Tous les finalistes sont alignés devant les plots
et font face à leur propre futur. La guibole gauche d'Alain joue de la guitare toute seule...pas simple pour pousser vite et fort. Cielo envoie un dernier rugissement assorti d'une claque
magistrale sur le pectoral gauche...ça doit être pour l'empêcher de trembler aussi, il n'y a pas de raison... Sullivan bouge les bras mécaniquement, le mouvement n'est pas relâché, lui aussi
n'est qu'un homme...



« On your marks... » "font-weight: normal;">C'est parti...bon départ des favoris mais une fusée part devant, c'est Ferns le Sud Af' qui tente l'esbroufe de l'échappée invisible ligne 1. Alain et Sullivan sont côte à
côte dans les lignes d'eau centrales. Cielo et Lezak sont ligne 7 et 8 et déjà en train de se bouffer les triceps. Virage, coulée rapide, sortie de l'eau, avantage Sullivan...léger, très
léger...Alain pousse pour revenir à hauteur, aux 75 mètres ils sont sur la même ligne pendant qu'à une demi longueur d'eux Cielo et Lezak se finissent les pectoraux et que VDH tente la remontée
héroïque...



Toi tu es dans les gradins et tu pousses, tu es debout, tout le monde est déjà
debout, personne ne sait pourquoi...c'est comme ça, c'est le 100m...pas d'explication rationnelle. De toute façon ça ne sert à rien...dans ces moments là les nageurs sont dans l'eau, l'acide
lactique est en train de faire son oeuvre en rendant chaque traction plus difficile que la précédente...Alain n'entend plus rien à part un vague brouhaha qui va crescendo...il pense à tout et à
rien...la fatigue...le sang qui monte moins vite au cerveau en se concentrant sur les muscles, le manque d'air, ne pas respirer pour ne pas perdre un dixième de seconde fatal... Plus que 15
mètres, devant ses yeux rougis il a l'impression de voir sa maman qui encourage son petit, il entend le souffle d'un vieil entraîneur parti trop tôt, il revoit son père l'emmener à la piscine
quand il était gosse...ça aide pour trouver des forces quand il n'y en a plus beaucoup. Il retrouve un peu d'énergie pour finir le travail, de toute façon Denis, son entraîneur de toujours, lui a
dit :
« si tu es avec Sullivan aux 75 mètres, tu gagnes parce que tu finis toujours mieux que lui...il se desunit toujours dans les
derniers 15 mètres».
Parole de sage... Denis le scientifique, le cartésien hyper-méticuleux notant toutes les séances manquées et réussies, les
coups de bras, les respirations, se levant la nuit pour penser, Denis le possédé a rêvé cette fin avec Alain, ils en ont écrit l'histoire, ré-inventé l'épilogue...
"font-weight: normal;">« Sullivan finit moins bien que toi... », petit mensonge magistral... 47
secondes et 21 centièmes plus tard le mur du water-cube vibre ligne 5, enfoncé par la main d'Alain. Le grand regarde le tableau de marque, voit s'afficher son nom...le premier regard qu'il pose
sur un visage humain est pour Denis. Il le pointe du doigt et lui crie:
«tu sais...». Oui, Denis
savait depuis bien longtemps qu'un entraîneur ne peut pas tout...surtout dans les derniers 15 mètres.



Puis Alain se retourne vers la partie de gradins dans laquelle 3 fadas
hystériques ont quitté terre. Il nous cherche des yeux, nous fixe et nous envoie une bise avec les mains. Alors on se met à pleurer...chaudement, longtemps. Merci le grand.



C'était juste un 14 août sur terre...





Pour tout voir le lien est ici: link



 



Newzorro





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Tonio | 02/06/2008 11:59 | 133 lectures

Chers lecteurs

Suite à la disparition malheureuse d'Escrime Passion et suite à la discussion qui s'en est suivie sur d'Escrime Info, je lance ce blog.

Ce blog n'a surement pas vocation à remplacer ni Escrime Info du côté Français, ni Escrime Liège du côté Belge, il se veut un complément à ces sites d'information et de discussion au combien utiles.

C'est entre autre pour ça qu'il ne sera pas possible de commenter les articles, les discussions découlant de ce qui sera publié sur ce site se feront donc sur les sites habituels.

Ce blog à donc vocation à publier des articles riches de contenu et de sens, à l'instar d'un magazine. Toutes les remarques constructives s'y rapportant sont les bienvenues.

Je conclurais enfin en disant que ce blog est ouvert à tous pour tous, c'est à dire que je n'écrirais que très rarement des articles moi même et que je compte sur les nombreuses personne désireuses de faire partager leur savoir et leurs opinions pour étoffer ce site.

En espérant que ce projet réponde au besoin que vous avez exprimé et en restant à votre disposition,

Sportivement,

--
Tonio




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