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Julie de Maupin

Posté par Sixte sur 02-09-2004 18:39:03 (4882 lectures) Articles du même auteur
Julie, La Maupin.
Mademoiselle de Maupin

Ceux qui le voudront, pourront voir « Julie, chevalier de Maupin » sur TF1, lundi à 21h.


Une réalisatrice du nom de Charlotte Brandström a tourné à Dole, près de Besançon, un téléfilm intitulé Julie, chevalier de Maupin en deux épisodes de 90 minutes. Les principaux rôles seront tenus par Pierre Arditi (Charles de Florensac), Marisa Berenson et Sarah Biasini.
On peut regretter que la réalisatrice se soit inspirée (très librement) du livre de Théophile Gautier et non de celui de Letainturier Fradin de 1904. Le téléfilm aurait peut être gagné en vérité et en qualité.
Regrettons aussi que le rôle de Julie soit tenue par une actrice inexpérimentée ou presque : sans vouloir dénigrer les aptitudes de la fille de Romy Schneider, l’atavisme ne suffit pas forcément quand le rôle demande des qualités reconnues d’interprétation.
N’ayant pas vu ce téléfilm, je pourrais être qualifié d’a prioriste ou intransigeance. Je suis prêt à faire amende honorable si mon jugement n’est pas confirmé par les faits, je ne demande qu’à être agréablement surpris par ce téléfilm.
Je vous laisse juge et pour aider votre critique et réflexion, je voudrais vous livrer en forme de synopsis court ou long (parfois synop-Six) quelques extraits de la vie de Julie Maupin. Ils sont très largement inspirés du merveilleux livre de Letainturier Fradin, député et historien de l’escrime très connu (livre à rééditer). A vous de juger !

SYNOPSIS COURT :
MAUPIN. Madeleine d’Aubigny dite La Maupin (1673 - 1707).
Disciple de Mars par l’intermédiaire des Maîtres d’Armes de la Cour et du baron de Césane, sous l’emprise d’Aphrodite par tempérament, adepte de Melpomène par l’éducation que lui fit donner son père, le Grand Ecuyer du Roi et secrétaire du Comte d’Armagnac Gaston d’Aubigny...Telle pourrait être la synthèse de la vie tumultueuse de la Maupin.
Si le pré, l’alcôve et la scène furent son domaine c’est que l’escrime, l’amour et le chant furent ses passions. Le prévôt d’armes Théodore de Sérannes et le Comte d’Armagnac lui donnèrent ses premières leçons qu’elle prit avec enthousiasme et assiduité : magister dixit. Théophile Gautier nous la fit revivre dans un de ses romans, mais celui-ci semble fade face à la réalité dissolue de ce Chevalier d’Eon au féminin. Elle prit en effet l’habit masculin par goût et par provocation, parfois par nécessité. Déguisée et cravachant son cheval, elle échappa aux poursuites du parlement d’Aix qui l’avait condamnée au bûcher pour enlèvement d’une... jeune fille dans un couvent. Mariée à un marchand, elle le quitta le lendemain des noces ; cette nature infidèle portait souvent son cœur là où visait l’épée. Le Comte d’Albert ne devint-il pas son amant après des joutes sur un autre terrain ?
Les duels de la Maupin furent célèbres et souvent mortels, ils l’obligèrent un temps à quitter la France pour la Belgique où elle devint la “ maîtresse d’armes ” de l’Electeur de Bavière. Confite en vertu, elle mourut en France en 1707, à 34 ans, après avoir fondé un hospice.
(extrait du livre « escrime » de Gérard Six)


Résumé du livre de et par Letainturier Fradin
De sa plume magique, superbement évocatrice de gestes altiers, Théophile Gautier a essayé de faire revivre Mademoiselle Maupin.
Mais son livre était œuvre pure de poète, et son héroïne paraissait sortie toute armée de sa magnifique imagination d’artiste.

De sorte qu’avec beaucoup d’autres, avec tous ceux que la physionomie curieuse
de cette bretteuse du XVII siècle avait pu tenter, je me suis longtemps demandé si Mademoiselle Maupin n’était pas un mythe, une Minerve décadente que seul l’esprit imaginatif avant tout du Grand Théophile Gautier avait conçue.

L’hypothèse était d’autant plus vraisemblable que, chez les contemporains de la Maupin comme chez les écrivains d’aujourd’hui aucun historien n’avait jeté un coup d’œil curieux sur ce qu’avait pu être la vie d’une femme que ses succès au théâtre, autant que sa réputation d’escrimeuse, auraient du rendre célèbre.
Mademoiselle Maupin n’était pas, ne pouvait pas être un personnage de roman. Son nom, bien avant l’œuvre de Gautier, était connu. Encore qu’on n’ait pas de détails précis, significatifs, on connaissait cependant d’elle une vie agitée, des aventures bizarres, quelques scandales, que l’histoire avait émiettés le long des ans qui passent. J’ai donc voulu savoir ce qu’était cette femme énigmatique, et longuement, patiemment, j’ai essayé de reconstituer sa vie.

La vie de la Maupin !
Quel roman troublant et troublé ! Et combien il me parait inexplicable qu’aucun historiographe n’ait voulu, avant moi, la reconstituer ! J’avais, il est vrai, pour m’encourager dans une tâche particulièrement ingrate et difficile, le précédent de la Chevalière, ou, pour mieux dire, du Chevalier d’Eon.
Celui-ci, comme celle-là, avait eu une existence mouvementée, en laquelle les événements les plus invraisemblables, les aventures les plus héroïques, les avatars les plus curieux succédaient les uns aux autres.
Mais, alors que l’existence de d’Eon avait été l’objet de minutieuses études, l’oubli lamentable s’était fait sur Mademoiselle Maupin, et ses héroïsmes, ses folies, comme aussi ses triomphes, ne vivaient plus que dans les poussiéreuses bibliothèques, en des feuillets éparpillés et jaunis par le temps.
J’ai parlé de d’Eon. Aucun nom ne peut être plus exactement évoqué à côté de celui de la Maupin, et, biographe de l’un j’ai également voulu écrire de l’autre tout ce que j’avais pu rassembler au cours de recherches renouvelées aux archives de nos bibliothèques.
D’Eon et Mademoiselle Maupin sont proches parents par l’esprit et par le geste.
Et le hasard, en maître ironiste qu’il est, leur a donné plus d’un autre point de ressemblance.
Comme le Chevalier d’Eon, la Maupin cultiva l’art des armes à ce fut une vaillante parmi les vaillants et un maître ès-escrime redoutable. Rarement son fleuret connut la défaite dans les assauts. Comme d’Eon aussi, elle se singularisa en portant souvent un costume qui n’était pas le sien. Mais alors que le Chevalier répugnait systématiquement à la jupe, ce fut toujours avec un dilettantisme aigu, en lequel il entrait certainement un peu de ce vice masculin que la Maupin s’affubla de haut-de-chausses et des bottes éperonnées.
De d’Eon, enfin, la Maupin eut la vie agitée et souvent malheureuse. Comme à lui, à elle aussi, le hasard cruel réserva la fin obscure, presque misérable, des pauvres diables !
Mais, à l’encontre de d’Eon, et il me faut certainement insister un peu sur cette particularité, la Maupin fut, avant tout, une sexuelle, une femme au tempérament ardent pour qui les aventures d’amour primèrent souvent les autres.
Et ne faudrait-il pas s’étonner en passant de ce que, de cette femme que l’histoire peut classer parmi les grandes amoureuses de ce XVII siècle, qui se connut surtout en amour, la Légende n’ait laissé, comme désignation définitive, que ce qualificatif vague et incertain de Mademoiselle. Elle, que le Comte d’Armagnac, un expert célèbre des choses amoureuses en ce siècle qui compta le Régent et eut le Pré-aux-Clercs, déniaisa !
Elle qui, alors qu’elle triomphait à l’Opéra, n’en fut plus à savoir le nombre de ses amants ! Elle pour qui souvent les amants ne suffisaient plus et à qui il fallait les amours curieuses et défendues ! Elle qui disputa une femme à son amant ! Elle enfin qui, ostensiblement, en un orgueil éclatant d’androgyne assoiffée de caresses, affichait impudiquement les débordements de sa passion !
Elle, une demoiselle ! Mais est-ce que la Légende elle-même n’a pas voulu faire œuvre d’ironie, puisqu’à ce qualificatif virginal et pur de Mademoiselle, elle accola le nom de son époux, un époux dans toutes les règles de l’état civil de l’époque, sacrementé par l’Eglise ! M. Maupin.

L’artiste aussi, dans la haute et complète acception du mot, méritait de sortir d’un oubli injuste. Elle fut la créatrice incomparable de nombreux rôles, où sa voix merveilleuse de contralto anima d’une vie intense les déesses de l’antiquité et tant d’autres personnages.
Elle fut la sage Minerve ; elle fut la Pallas casquée et guerrière ; elle fut une Junon d’imposante et majestueuse allure et une Diane amoureuse intensément. Elle fut Cérès la modeste ; elle fut la resplendissante Prêtresse du Soleil et l’énigmatique Nymphe de la Seine.
Touchante Pénélope, elle pleura congrûment (ô ironie du théâtre !) son Ulysse absent. Elle fut enfin l’Armide aux baisers dévorants ; elle fut la Folie...
Et, toujours, elle fut la Femme, la Femme en ce qu’elle a de caresses indéfinissables, d’enlacements voluptueux, en un mot la Volupté même.
Que certaines de ses aventures touchent de près à l’histoire secrète du temps, il ne faut pas trop s’en étonner et crier au scandale. L’époque même et le milieu où vécut la Maupin cultivaient le vice avec un dilettantisme raffiné. On s’explique dès lors que la Maupin, avec son tempérament ardent, où la curiosité perverse de la femme s’amalgamait avec la fougueuse ardeur de l’homme, en androgyne qu’elle était immoralement, soit mêlée à des aventures quelque peu suspectes et osées ! Et, véritablement, le mot miséricordieux de l’Evangile pourrait lui être appliqué. Il lui faut beaucoup pardonner parce que, généreuse de son corps magnifique, elle aima vraiment beaucoup. Ce fut d’ailleurs, avec son désintéressement en amour, sa meilleure excuse.
C’est sous ce triple caractère d’escrimeuse, de chanteuse et de femme, qu’elle était réellement.
on pourra réserver un peu de l’admiration qu’on garde aux étoiles disparues, pour celle qui fut aussi une très grande artiste, dont la voix fit vibrer et tressaillir l’âme et le cœur de nos aïeux.

SYNOPSYS LONG :
Toujours inspiré du livre de L. Fradin, voici quelques scènes extraites de la vie tumultueuse de Julie. Elles sont significatives.

A travers les Salles d’Armes :
M. d’Armagnac, Gouverneur du Pays d’Anjou et Grand Ecuyer de France dont le Secrétaire est le père de Madeleine, Gaston d’Aubigny : brave à l’épée, courant le jeu, les duels et les femmes - La Jeunesse de Mademoiselle Maupin, née vers 1673 fut assez virile parmi les Pages des Ecuries du Roi et ses Maîtres (chant, escrime, danse, langue, dessin...), elle étudia tous les arts dont l’escrime dont Jean et François Rousseau et André Vernesson de Liancourt. - Après une autre éducation auprès de M. d’Armagnac qui avait suivi l’éclosion de cette fleur vive et piquante, celui ci pensa à la marier Son Mariage à 17 ans avec M.Maupin fut donc convenu et surprenant, une antithèse : autant unir l’eau et le feu, le calme et la passion . Madeleine chercha vite ailleurs de quoi combler les manquements de son débonnaire mari et comment s’en débarrasser.
A force d’intrigues et de grâces elle lui trouva un poste dans les Aides en province où il partit seul.
Enfin libre elle reprit son ancienne existence, courant les manèges et fréquentant les salles d’armes où elle rencontra un prévôt nommé Séranne - Phrases d’armes, corps à corps, combats passionnés, ils ne se quittèrent plus et tout Paris retentit du bruit de leurs assauts. Séranne ayant quelques difficultés avec M. de la Reynie, le Lieutenant de police (suites à quelques duels), il invite sa partenaire à fuir Paris pour Marseille où il possède, dit-il, quelques biens. Comment dire non à l’aventure quand on a le tempérament de La Maupin ?

Vaine provocation
Melle Maupin commença à intriguer pour sensibiliser Francine, surintendant de la Musique du Roi, afin d’entrer à l’Opéra, au Palais Royal - La place était bien gardée ; il était de bon ton que tout Seigneur bien renté ait sa maîtresse au théâtre ( le Dauphin, les ducs de Chartres et de Valentinois, le Grand Prieur,...). L’asile était donc défendu par les belles comédiennes. Thévenard ayant réussi son entrée dans la place, il renseignait la Maupin et lui conseilla de toucher M. Francine via François Bouvard son ami et compositeur . C’est ainsi qu’après franchi ces 2 paliers (2 auditions) la Maupin se trouva engagée aux appointements de 3000 livres l’an pour débuter dans Cadmus dont le rôle de Pallas lui allait à merveille - Les répétitions se succédèrent interrompues parfois par le bon acteur mais imbuvable Dumeni - Une insolence de sa part provoqua la colère de Mademoiselle Maupin qui en présence de Francine dut se retenir - Sa vengeance sera néanmoins dure et rapide.
Rentrée chez elle, elle s’habilla en homme, se munit d’une canne en plus de son épée et alla se poster sur la place des victoires, passage obligé de Duméni. La lumière était douteuse mais la lune brillait et lorsque Duméni arriva il trouva sur son chemin une forme noire qui le souffleta et qui, tirant son épée, lui commanda de se défendre. Duméni, plus fort en paroles qu’en courage, demanda grâce. « Puisque tu insultes les femmes et que tu n’as pas le courage de te défendre contre les hommes, je vais me donner la satisfaction de corriger un insolent et d’humilier un lâche ! »
Et de fustiger le pleutre Duméni de 50 coups de canne.
Après quoi avant de laisser sa victime à ses pleurs, elle lui enleva sa montre et sa tabatière : maigre larcin pour une vengeance moins secrète.
Effectivement, le lendemain, Duméni parut à la répétition geignant et perclus. Lors de cette dernière répétition de Cadmus, le monde était important et Duméni trouvait oreilles à ses malheurs. Le cercle se formait et le prière de raconter :
“ Guet-apens... 3 voleurs bretteurs et ferrailleurs, ...défense héroïque, ...fuite des 3 bandits - bravos des auditeurs - ...mais vol de ma montre et de ma tabatière... ”
La Maupin, souriante, s’approcha de lui et le toisant :
“ Menteur...Tu n’es qu’un lâche et un poltron ! ” puis se tournant vers ses camarades : “ c’est vrai que Duméni a été attaqué...mais par moi seule. Ce fanfaron abject et vil qui outrage si facilement les femmes, pâlit devant la pointe d’une épée. Je l’ai souffleté, lui ai demandé réparation, mais comme il tremblait et refusait de croiser le fer, je l’ai rossé d’importance, et pour témoigner de sa couardise, voici sa montre et sa tabatière. Mesdemoiselles, voilà comment il faut se conduire avec les hommes grossiers et insolents ! ”
Duméni, honteux et confus, jura, mais un peu tard, qu’on ne le prendrait plus.
Quant à La Maupin, quel triomphe ! Il préparait celui de Cadmus.

Brelan de Duels nocturnes
Monsieur, le frère du Roi, Philippe de France, duc d’Orléans, fuait les amours féminines et s’habillait souvent en fille. Il recevait beaucoup en son Palais Royal et ses fêtes somptueuses étaient très courues. Un Bal masqué allait se donner au Palais Royal et la Maupin qui rêvait d’y assister se déguisa en homme de cour : soie rouge, rubans, frange d’or, passementerie et parements de soie blanche... Elle réussit à s’introduire dans la place et se mêla à la fête où l’on dansait le branle et la courante, la ronde où la pavane. La Maupin joua son rôle d’homme à merveille dans la danse comme dans les conversations, allant jusqu’aux avances à une belle marquise. 3 cavaliers prirent ombrage de ces assiduités et demandèrent raison de cette indécente conduite.
“ A vos ordres , Messieurs, je descends et vous attends rue St Thomas du Louvre sous la première lanterne ”
Ainsi fut fait et la Maupin eut 3 duels dans la nuit dont elle sortit vainqueur.
Après quoi elle reprit le chemin du Palais Royal où abordant Monsieur elle lui dit franchement : “ Monseigneur, il y a rue St Thomas du Louvre trois gentilshommes étendus sur le pavé et qui auraient besoin d’un prompt secours...Ils avaient , il y a moins d’une heure, la tête très chaude, mais l’air de la nuit pourrait les refroidir un peu trop ; veuillez ordonner qu’ils soient transportés chez eux... ”
Le frère de Louis XIV feignit le mécontentement
- encore un duel ?
- il y en a même trois et les blessés l’ont été par une femme.
- une femme ?
- c’est elle qui a l’honneur de vous l’assurer.
- Qui est tu donc friponne ?
- Mademoiselle Maupin.
Et elle salua bien bas, allant rejoindre sa marquise qu’elle mit au courant de sa soirée.
La Cour parla longtemps de cette histoire et Louis XIV s’en amusa beaucoup, avouant que les lois contre le duel n’avaient été faites que pour les hommes.
Les parents des victimes voulant se venger, Madeleine crut bon de partit vers Bruxelles pour de nouvelles aventures.

Espérons maintenant que Sarah Biasini nous fera rêver autant que Letainturier-Fradin a su le faire. Gérard Six


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Auteur Discussion
odel
Publié: 06-09-2004 22:59  
Fait partie des meubles
Joint: 27-09-2002
De: Annecy
Commentaires: 2596
 Re: Julie de Maupin
Je dois bien avouer préférer la description de Letainturier-Fradin que le téléfilm. Mais je reconnais être mauvais public pour les films de cape et d'épée (histoire, combats, costumes...). Je n'avais pas lu le texte avant, mais je trouve l'analyse de départ juste. Dommage.
ariovis
Publié: 07-09-2004 15:13  
De passage
Joint: 07-09-2004
De:
Commentaires: 1
 Re: Julie de Maupin
Apres l'avoir vu je rejoind le commentaire sur la qualité du téléfilm, l'apercu de la vie de cette demoiselle que l'on vient de de nous donner dans l'article est éminement plus exitant que la version télé.

"Vous êtes partout Maitre Odel "
Lindir
Publié: 07-09-2004 16:31  
Dort sur place
Joint: 13-01-2004
De: Paris
Commentaires: 505
 Re: Julie de Maupin
J'ai vu le 1er épisode, j'ai tenu 10 minutes, 10 de plus en coupant le son. Comptent-ils bacler ainsi les 3 mousquetaires ?
scholie
Publié: 07-09-2004 18:03  
Fait partie des meubles
Joint: 12-07-2003
De: Troll officiel d'EI
Commentaires: 1330
 Re: Julie de Maupin
D'Artagnan sera joué par Florent Pagny, et Milady par Arielle Dombale... avec un esprit qui sera vachement rebelle. Autant dire que j'ai déjà réservé ma soirée pour autre chose.
Lindir
Publié: 08-09-2004 12:08  
Dort sur place
Joint: 13-01-2004
De: Paris
Commentaires: 505
 Re: Julie de Maupin
Il existerait 2 projets d'adaptation :

- "Milady" sur france 2, avec le casting donné par Scholie mais aussi Asia Argento, Edouard Baer, Julie et Guillaume Depardieu ;

- et "les 3 mousquetaires" pour TF1 réalisé par Pierre Aknine, avec Emmanuelle Béart (Milady), Vincent Elbaz (d'Artagnan), Grégori Derangère (Aramis) entre autres.

Le 1er casting se passe de commentaire, le 2nd est plus prometteur. Emmanuelle Béart et Vincent Elbaz ont au moins le physique de l'emploi.

Image redimensionnée

Attendons, mais la petite Maupin et ses dialogues de cours de récré n'augurent rien de bon.
Lindir
Publié: 08-09-2004 16:57  
Dort sur place
Joint: 13-01-2004
De: Paris
Commentaires: 505
 Re: Julie de Maupin
Je pourrais aussi vous proposer un synopsis...

...de 550 pages en RTF !

MademoiselledeMaupin
Publié: 08-09-2004 23:06  
Bavard
Joint: 07-06-2004
De: France et Allemagne
Commentaires: 48
 Re: Julie de Maupin
Pour ceux que l'anglais n'effraye pas, et qui veulent s'informer rapidement, voici le lien vers un site sur La Maupin: www.eldacur.com/~brons/Maupin/LaMaupin.html
J'ai hélas vu cet article trop tard et j'ai manqué le film, mais apparemment je n'ai rien râté, vu vos remarques...
De toute façon, il n'y a que moi pour incarner avec brio ce personnage, mais allez dire ça aux directeurs de casting
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