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Re : Décès de Maitre Louis-André Ignace
#1
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Maître Ignace était un grand formateur
Il faisait partager sa passion au plus grand monde et il a formé de grandes championnes.
Merci Maître
Je pense à sa famille.

Date de publication : 15/01 15:26
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Re : Calendrier 2018-19 Epée / Circuits +EQ ?
#2
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calendrier 2018/2019
11/09/2018


Mise à jour 11/09/2018

Modifciation de la date du circuit vétérans du Havre (17-18 novembre au 1-2 décembre) et du Mée (2 décembre au 9 décembre)

Suppresion du circuit vétérans épée Val d'Europe.
http://www.escrime-ffe.fr/calendrier- ... 2019/calendrier-2018-2019

Date de publication : 12/09/2018 08:27
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Re : Challenge des Masques (Médoc)
#3
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Super sympa .
une compétition dans le 33 !
sauf que certains trouveront que c'est peut être un peu tôt.

Date de publication : 09/09/2018 19:57
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Re : Connaissez-vous les équivalences des diplômes étrangers ?
#4
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oui , il faut contacterl IFFE
jean-pierre.philippon@escrime-ffe.fr

Date de publication : 27/10/2017 06:50
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Re : comités départementaux
#5
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Mesdames et Messieurs veuillez bien lire ce qui vous a été surligné.
hop au dessus.


11.2 - Ces organes (déconcentrés) sont dénommés « comité régional » lorsque leur ressort territorial correspond à celui d’une région administrative de l’État.
Au niveau infra régional, ces organes sont dénommés « comité interdépartemental ». Ils sont issus, sur les territoires considérés, des ligues en place jusqu’à la réforme territoriale initiée en 2017. Jusqu’à l’achèvement de cette réforme, selon les formes et le calendrier décidés par le comité directeur de la FFE, les comités départementaux en place continuent d’exercer leurs compétences.
Par exception, la FFE peut décider d’autres dénominations si cela s’avère pertinent.
Seuls les organes déconcentrés de la fédération, reconnus comme tels en application du présent article, peuvent utiliser les appellations « comité régional d’escrime », « comité départemental d’escrime », « comité interdépartemental d’escrime » ou toute autre appellation de nature à induire, dans l’esprit du public, la qualité d’organe déconcentré de la fédération.
La création, la suppression ou la modification d’un comité régional est décidée par l’assemblée générale de la FFE. La création, la suppression ou la modification d’un organe déconcentré de niveau infra régional est décidée par le bureau de la FFE, après avis du comité régional territorialement concerné.
En cas de suppression d’un organe déconcentré par la FFE, la disparition de l’objet social de celui-ci entraîne l’obligation de dissolution sans délai de l’association-support si l’organe était doté de la personnalité morale.
Lorsqu’il n’existe pas de comité interdépartemental sur le territoire d’un comité régional, celui-ci exerce également les compétences dévolues aux comités interdépartementaux.

Date de publication : 04/03/2017 21:38
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Re : comités départementaux
#6
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Post 39
Excellente réponse
Entièrement de votre avis

Date de publication : 01/02/2017 11:45
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Re : comités départementaux
#7
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"Renard futé tu as du apprendre la candidature de notre présidente au CNOSF."

Qui l'ignore?
cela a été diffusée dans la presse!

Date de publication : 28/01/2017 10:50
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Re : organisation de l'escrime en France
#8
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J'ai sûrement lu très vite votre réflexion où plusieurs points seraient à développer.
Sur le fond vous avez tout à fait raison
1.
"Je lance sur ce site un appel à la prise de conscience des bénévoles et salariés des départements et clubs."
Relevé de décisions:
Après avoir pris connaissance de l'avancement du projet de réforme territoriale, le comité directeur valide le schéma proposé, à savoir :
- un comité régional pour chacune des 13 régions métropolitaines
- une transformation des ligues actuelles en comités interdépartementaux (CID)
- la mutation des comités départementaux en sections ou antennes départementales
..............."

Il y a longtemps que je pense que les regroupements de communes,les interco sont des enjeux importants à prendre en compte rapidement......mais la résistance au changement existe chez certains dirigeants comme chez les politiciens.
Pourtant les enjeux sont importants actuellement tant en termes de pratique sportive que de cohésion sociale ou d'aménagement.
En résumé, il serait bon d'envisager la création d'un club de communauté de communes, chacun adhérent dans sa ville mais licencié au nom du club du regroupement.
Tout reste à faire par nous même, contacter les élus, sensibiliser les dirigeants des clubs concernés, enfin établir un projet élus et dirigeants, la mutualisation dans le secteur associatif.
Une structure existe déjà , il s'agit d'escrime 50.
Mais tOUT TOUT reste à faire pour péréniser l'emploi de l'enseignant dans les petits clubs au sein d'un regroupement, de parvenir à une certaine notorièté sportive, reflet d un dynamisme.
Votre réflexion est juste et à nous tous de se bouger.



Date de publication : 19/01/2017 15:44
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Re : XIII TOURNOI INTERNATIONAL D’ÉPÉE GAGNY
#9
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Excellente initiative qui permet enfin aux tireurs ne frequentant pas les circuits nationaux de faire des competitions bien sympathiques

Date de publication : 23/08/2016 17:16
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Re : EDS Equipe 11 août
#10
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Tout a fait d'accord avec Prime

Il faut savoir se remettre en question...

Date de publication : 11/08/2016 16:47
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Re : Nouveautés dans le Règlement Sportif
#11
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une idée favorable au développement durable
4 compétitions qualificatives régionales
on garde les 6 meilleurs par régions soit 72 sélectionnés,
12 poules de 6 le jour des championnats de France, puis un tableau de 64 et c'est fini, et égalitaire pour tout le monde

Date de publication : 18/04/2016 17:50
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Re : Nouveautés dans le Règlement Sportif
#12
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"2) Les CN à l'Epée hommes

Le nombre de participants explose. Ne plus faire deux tours de poules de 6 mais un seul tour de 8 demande quand même une trentaine de pistes ! De plus les écarts de niveau entre tireurs rendent certains matches sans vraiment d'intérêt, pour l'un comme l'autre.

La Commission a donc retenu, comme pour d'autres catégories, le principe du prè-tournoi : la compétition démarre le samedi à 16h avec une soixantaine de tireurs censés être les moins forts. Après tour de poule et tableaux, les meilleurs se qualifient pour le lendemain pour une compétition devenue plus homogène, et permettant d'effectuer à nouveau les deux tours de poule de 6 (selon nos simulations, il y aurait environ 120 tireurs le dimanche)."

un réglement différent entre hommes femmes c'est discréminatoire.!

Et économiquement ne pas faire tirer les "plus mauvais" avec les autres, ils ne vont pas venir !....c est stupide.......tout ça pour ça.........!!!!

Date de publication : 18/04/2016 13:22
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Re : JO 2024 : ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE !
#13
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il y a beaucoup d'autres articles récents concernant ce sujet:

REPLAY / DOCUMENT RTL - Le président du CNOSF avance cette piste pour faire décoller le budget de la candidature de la capitale française.
JO Paris 2024 : vers un prélèvement sur les licences sportives pour boucler le budget ? Crédit Image : AFP/T.Samson Crédit Média : Jean-Michel rascol
par Gregory Fortune , Jean-Michel Rascol publié le 15/12/2015 à 11:18
28Partages
Comme le révélait RTL, Paris 2024 peine à boucler son budget de candidature. Le Comité national olympique sportif français comptait sur les dons pour financer une partie de la candidature aux Jeux Olympiques. Or les bracelets "Je rêve des Jeux" (au prix de deux euros), lancés en septembre dernier par un clip avec toutes nos grands stars du sport (Tony Parker ou Karim Benzema, notamment), ont fait un flop. Par ailleurs, les 2.024 grands donateurs, recrutés pour donner 2.024 euros par an jusqu'à la désignation en 2017, sont très loin d'être 2.024.

Au total, on estime qu'il faut 60 millions d'euros pour financer et organiser une bonne candidature et pour gagner. 30 millions d'euros sont financés par les pouvoirs publics. Les organisateurs doivent trouver l'autre moitié, dont 10 millions d'euros grâce aux dons. Mais sur ces 10 millions, seuls 629.000 euros sont dans les caisses. "Beaucoup de gens disent 'oui, oui, je vais participer', et puis pour des raisons diverses et variées ne le font pas immédiatement", explique Denis Masséglia, le président du CNOSF.

L'objectif est toujours de récolter 10 millions d'euros d'ici 2017

Face à ce constat, il va réunir les Fédérations olympiques et l'ensemble du conseil d'administration cette semaine "pour analyser les résultats et voir quelles pistes on se donne dans les mois à venir". Parmi celles-ci, est-il possible de solliciter les Fédérations sportives à travers les licences ? "Tout est possible, répond Denis Masséglia. Lorsque l'on a eu un débat sur le fait de mettre, par exemple, un euro par licence, certaines Fédérations ont dit 'oui', d'autres ont dit 'attention, moi je n'y arriverai pas'. Après, parmi les devoirs, il y a celui de montrer que l'on doit participer financièrement", lance-t-il.
Malgré les difficultés actuelles, la feuille de route des 10 millions d'euros récoltés en septembre 2017, lorsque la ville hôte des JO 2024 sera choisie, est toujours d'actualité. "Il n'a jamais été question d'y renoncer", assure le Marseillais de 68 ans. Les adversaires de Paris sont Los Angeles, Rome et Budapest. La France n'a plus organisé les Jeux d'été depuis 1924, dans la capitale.
http://www.rtl.fr/sport/autres-sports ... cler-le-budget-7780859687
***********************

Pour Paris 2024, l’heure des comptes a sonné

Paradoxe. A l’heure où le CIO ne jure plus que par le low-cost, pierre angulaire de son Agenda 2020, la question du financement reste au cœur des candidatures olympiques. Et elle en perturbe plus d’une. A Los Angeles, le surcoût annoncé du village des athlètes a créé une épaisse zone d’ombre sur le dispositif californien. A Paris, l’opération de financement participatif lancée par le comité olympique français n’a pas rencontré le succès espéré. Elle touchera bientôt à sa fin.

Intitulée « Je rêve des Jeux », cette vaste campagne nationale de crowdfunding a été lancée en grandes pompes vendredi 25 septembre 2015. Elle se présentait comme inédite dans l’histoire du sport français. Un caractère novateur mis en avant par le CNOSF pour justifier son refus d’annoncer un objectif précis sur les montants des dons à récolter.

L’opération a connu un début très encourageant, avant de ralentir nettement et montrer de vrais signes d’essoufflement. Elle doit se terminer le 31 décembre 2015 à minuit. Au dernier pointage, ce jeudi 17 décembre en milieu de matinée, « Je rêve des Jeux » avait permis au mouvement sportif français de récolter 629 422 euros. Vingt-quatre heures plus tôt, le compteur présent sur la page d’accueil du site Internet de l’opération, www.jerevedesjeux.com, affichait la somme de 629 382 euros. Le calcul est facile. En une journée, la cagnotte a augmenté de 40 euros. C’est peu. Osons dire très peu.

Précision importante: la somme réelle amassée par le CNOSF dans le cadre de cette opération devrait s’avérer, au final, assez supérieure au montant actuel. Le compteur ne comptabilise pas la vente des bracelets « Je rêve des Jeux » proposés au public dans les différents points de vente sur le territoire.

Inquiétant? Oui et non. Certes, le comité olympique français espérait plus. Denis Masseglia, son président, ne cache pas une certaine déception. Son conseil d’administration est réuni cette semaine à Paris. Il doit « explorer plusieurs pistes », selon le discours officiel, afin de pouvoir contribuer plus largement au financement d’une campagne olympique dont le budget est censé atteindre 60 millions d’euros. Les fédérations pourraient être mises à contribution, par un système de subventions ou un prélèvement sur le montant des licences. Dans tous les cas, leur participation devrait se faire sur la base du volontariat. Sollicité par FrancsJeux, Denis Masseglia n’a pas souhaité s’exprimer sur la question « avant la fin de la semaine. »

Une déception, donc, mais somme toute très relative. L’opération « Je rêve des Jeux » n’a pas été servie par les circonstances, les attentats du mois de novembre à Paris ayant repoussé le sujet olympique assez loin parmi les préoccupations des Français. Surtout, cette campagne de financement n’a jamais été considérée par l’équipe de Paris 2024 comme un point de passage décisif, encore moins comme un test de la mobilisation du pays.

Reste la question cruciale du financement de la campagne. Bernard Lapasset, le co-président du comité de candidature, y a répondu en partie mercredi 16 décembre. Il a assuré à l’AFP que les noms des entreprises qui qui avaient accepté de s’engager dans l’aventure seraient connus au mois de janvier 2016. « Toutes les entreprises que nous avons contactées sont enthousiastes, a assuré Bernard Lapasset. Elles sont toutes conscientes du pouvoir de mobilisation du dossier, de l’intérêt de l’accompagner jusqu’en 2017 ». Le programme de partenariat devrait se révéler assez classique, avec un premier niveau de partenaires majeurs (au moins une dizaine), auxquels s’ajoutera un réseau de PME/PMI engagées financièrement de façon plus modeste.

Objectif annoncé: 30 millions d’euros, soit la moitié du budget de la candidature. Le reste, 30 autres millions d’euros, est assuré à parts égales par l’Etat, la région Ile-de-France et la ville de Paris, chacun devant se fendre d’un chèque de 10 M€.

Selon le site Insidethegames, Paris ferait actuellement la course en tête. Les bookmakers britanniques accordent à candidature française la cote de 6 contre 5.


http://www.francsjeux.com/2015/12/17/ ... des-comptes-a-sonne/24047

Date de publication : 22/12/2015 17:04
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Re : CN vétérans Le Havre 15/11/15
#14
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oui entièrement d'accord avec le post 15.
j'ajouterai que le trésorier du club est super sympa, que son maître d'armes idem, superbe équipe de bénévoles, j'espère que pour cette première,vous aurez des résultats positifs de toutes natures.
merci encore

Date de publication : 16/11/2015 15:35
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Re : CN vétérans Le Havre 15/11/15
#15
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la compétition est maintenue, c'est inscrit sur leur site

Date de publication : 14/11/2015 09:19
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Re : Rigidité administrative de la FFE
#16
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merci AlexandreR .

Ce que vous écrivez est exact.
bonne rentrée à tous.

Date de publication : 05/09/2015 08:17
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Re : Rigidité administrative de la FFE
#17
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Je suis dans le même cas.
voici ce qui est inscrit sur le site Extranet de la FFE.
Sa carte a été mise à jour, bien sûr, mais l'enseignant n'a pas fait suivre sa mise à jour.

Date de validité de la carte pro expirée pour la saison 2015/2016 : 11/08/15
Envoyez une copie de la carte professionnelle à votre ligue ou à la FFE pour la mise à jour des données de cet enseignant, sauf s'il en est dispensé. Une fois cette mise à jour effectuée, l’affiliation de votre club sera possible.

Date de publication : 05/09/2015 08:02
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Re : JO 2024 : ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE !
#18
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Toujours sur le même sujet, pour votre information:
Organisé à l’initiative du ministère des Sports Français, le 25 septembre 2014 à Paris, le séminaire sur la durabilité des Grands Événements Sportifs Internationaux (GESI) a rassemblé une vingtaine d’experts européens et internationaux issus d’organisations et d’institutions sportives.

Vous pouvez retrouver ci-dessous la synthèse des échanges et préconisations à destination des acteurs institutionnels du sport et du mouvement sportif.
http://www.sports.gouv.fr/accueil-du- ... s-sportifs-internationaux

Date de publication : 01/07/2015 09:01
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Re : JO 2024 : ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE !
#19
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encore un article diffusé ce jour;
http://www.ifrap.org/education-et-cul ... 2024-combien-ca-va-couter



JO 2024 : combien ça va coûter ?
site-iconifrap.org/education-et-culture/jo-2024-combien-ca-va-couter

Éducation et culture

Le 13 avril dernier, le conseil de Paris présidé par Anne Hidalgo, validait officiellement l’entrée en course de la capitale pour l’obtention des Jeux Olympiques d’été de 2024. Avec le soutien de la plupart des politiques et d’une majorité des Français, de nombreuses questions se posent sur le budget et le financement de cet événement planétaire.

Après les échecs de ses candidatures pour les jeux de 2008 et ceux de 2012, la ville de Paris retente sa chance pour ceux de 2024. Si le vote pour l’attribution des Jeux olympiques n’a lieu qu’en juillet 2017, la candidature doit être officialisée durant l’été 2015 avant déposition auprès du Comité international olympique (CIO) le 15 septembre prochain. En candidatant à l'édition 2014, Paris espère connaitre le même succès populaire et économique que Londres en 2012. Malgré un coût total de 15.8 milliards d'euros, les chiffres de l'édition londonienne parlent d'eux même: 3,7 milliards de téléspectateurs à travers le monde, 11 millions de billets vendus et un objectif d’impact économique de 15 milliards d’euros atteint en seulement 14 mois. Cependant, en cette période de fortes contraintes budgétaires et quand on connait le coût d'un tel évènement, la prudence est de mise à l’annonce des premières estimations.

Malgré la crainte d’un coût important, les Français semblent tout de même à une très large majorité favorables à l’organisation des Jeux. Selon un sondage de l’institut CSA[1], 73% des Français et 76% des Franciliens se disent favorables. Du côté des acteurs économiques 83% sont pour une candidature et 84% d’entre eux considèrent cela comme un investissement encourageant pour l’économie du pays (Sondage Kantar Sport/ Sporsora[2]).
Ce que propose l’enquête d’opportunité

En février, le Comité français du sport international (CFSI) publiait son enquête d’opportunité sur une candidature française[3]. Ce rapport d’une trentaine de pages démontre tout l’intérêt de Paris à se porter candidate. En effet les conclusions de ce rapport mentionnent le fait que la « France dispose de réels atouts » pour être désignée ville candidate en 2017. Selon les auteurs, l’organisation des Jeux olympiques permettrait de :

Toucher de nombreux territoires ;
Impacter le développement économique ;
Contribuer au rayonnement et à l’attractivité ;
Rassembler les différents acteurs.

Le rapport du CFSI se porte ensuite sur la question du coût, qui selon cette enquête serait raisonnable par rapport aux éditions précédentes. Il faut savoir que le budget d’une ville organisatrice se divise en deux comptes distincts. Premièrement, le budget du Comité d’organisation des jeux olympiques (COJO) qui intègre les coûts directement liés aux Jeux (communication, gestion quotidienne,…). A hauteur de 3,6 milliards de dollars (3,25 milliards d’euros) selon les estimations du CFSI, celui-ci serait financé à 97% par des fonds privés dont une contribution du CIO de 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros, le reste sera financé par les sponsors et la billetterie. L’expression « les Jeux financent les Jeux » reprise par l’enquête, correspond parfaitement au budget du COJO. Les 3% restants seraient donc pris en charge par les pouvoirs publics, ceci correspond à l’organisation des jeux paralympiques pour un montant de 108 millions de dollars, soit 96 millions d’euros). En second lieu, il y a le budget hors COJO. Celui-ci comprend les investissements des infrastructures permanentes utilisées pendant les Jeux. Comme le rappellent les auteurs, ces installations auront « vocation à servir la population et bien au-delà pendant plusieurs décennies », on pense notamment au Village olympique qui serait transformé en logements. Cette candidature rentrerait donc dans un projet de développement territorial. Estimé selon le rapport à 3 milliards d’euros. Le budget hors COJO se répartit de la façon suivante :

Infrastructures


Dépenses

(en milliards d’€)


Financement public (en milliards d’€)


Financement privé (en milliards d’€)

Installations sportives


0,3


0,185


0,122

Village olympique


1,92


0,622


1,292

Média Center


0,12


0


0,11

Autres aménagements


0,66


0,67


0

Total


3


1,48 (49.5%)


1,52 (50.5%)

Avec un financement majoritairement privé (50,5%), la part du public serait d’1,48 milliard d’euros. Comme le souligne l’enquête, les nombreuses infrastructures existantes (Stade de France, Bercy Arena, Aéroports de Paris…) permettent d’obtenir un coût plus faible que lors des éditions précédentes (Pékin, Londres, etc.). Parmi les infrastructures manquantes, on compte notamment un centre aquatique (installation totalement absente en Ile-de-France) et un village olympique. La possibilité d’installer des infrastructures provisoires et démontables (à l’image du site qui a accueilli les épreuves de basketball à Londres) permettrait d’alléger la facture et de s’abstenir d’installations qui n’auront aucune utilité post-JO.

Enfin n’oublions pas que le budget consacré au processus de candidature en lui-même est de l’ordre de 60 millions d’euros. Ce montant servira à financer par exemple la communication, les études techniques ou encore les relations internationales (lobbying).
Sous-estimer le budget : un sport olympique

Attention tout de même, le budget est loin d’être définitif et l’Histoire nous montre que le budget d’une ville organisatrice est souvent sous-estimé par rapport à la facture finale. Dans un article publié en 2012 par l’économiste Wladimir Andreff (professeur émérite à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne)[4], les budgets annoncés au moment de la candidature sont très largement sous-estimés. En prenant comme base théorique la malédiction du vainqueur de l’enchère (« winner’s curse » en anglais), Andreff dresse un constat plutôt édifiant sur cette sous-estimation. A l’image d’un processus d’enchères, la ville candidate va voir son coût augmenter tout au long du processus, ainsi selon l’auteur « plus la ville candidate a minoré ses coûts affichés pour l’emporter, plus la winner’s curse se matérialise par des coûts plus élevés par rapport à ceux anticipés lors de la candidature et plus le risque de déficit de l’événement mondial est élevé ». En effet avec les retards, surcoûts et révisions du projet olympique à la hausse, les budgets ne peuvent qu’augmenter au fil des ans et ce, souvent une année précédant le début des épreuves.

Pour exemple la ville de Londres annonçait en 2005 (année d’obtention des JO 2012) un budget total de 4,6 milliards d’euros, l’année suivante un budget de 5 milliards et ainsi de suite pour atteindre un coût total en 2011 de 15,8 milliards d’euros. Nous pouvons constater le même phénomène lors des éditions précédentes. De nombreux exemples illustrent cette hausse budgétaire en cours de route, Andreff expose notamment le cas du stade olympique de Londres dont le coût est passé de 380 à 483 millions d’euros. Bien conscient du coût astronomique d’un tel événement, le CIO dans son agenda 2020 prévoit, parmi ses 40 recommandations, de réduire le coût des Jeux et de renforcer la flexibilité de leur gestion (recommandation n°12) ainsi que de réduire le coût de candidature (recommandation n°3). L’agenda 2020 semble en tout cas déjà faire ses effets pour les Jeux de Tokyo en 2020. Contrairement à l’attribution des Jeux de 2012 (Londres) et 2016 (Rio), la candidature tokyoïte n’a pas présenté le projet le plus coûteux en liste.

L’article d’Andreff montre aussi que les études d’impact économique sont souvent surévaluées pour prouver le bénéfice d’une compétition en faveur du territoire. Dans une étude de 2010, Eric Barguet et Jean-Jacques Gouguet (Université de Limoges, CDES) ont mesuré l’impact économique de la Coupe du monde de rugby de 2007[5], l’un des derniers grands événements sportifs organisés en France. Cette étude montre que l’impact économique de la Coupe du monde est évaluée à 589,9 millions d’euros, bien loin de l’étude de l’ESSEC de 2007 qui prévoyait 8 milliards de retombées. L’annonce récente des très bons résultats des Jeux équestres mondiaux qui se sont déroulés à Caen en 2014, démontre tout de même l’impact positif de tels événements sur un territoire. La France sera, dans les années à venir, organisatrice de nombreuses grandes compétitions internationales (Euro 2016, mondiaux de handball en 2017, Ryder Cup en 2018…) il sera intéressant d’analyser l’impact économique de ces événements sur les régions.
Crowdfunding : la solution pour réduire la facture ?

Dans l’idée de faire baisser sensiblement la part de financement public, de nombreuses idées émergent depuis quelques semaines pour développer d’autres sources de financement. Le crowdfunding (financement participatif) est sans doute celle qui a fait le plus de chemin et est confortée par une étude du CNOSF qui précise que 40% des Français seraient prêts à verser au moins 1 euro pour l’organisation des JO 2024. Nouvelle tendance dans le financement de projet, le crowdfunding pourrait être une solution très intéressante et permettrait de rassembler les Français et les acteurs économiques autour de la candidature parisienne. Attention tout de même à l’échec d’une telle initiative, le secteur du financement participatif regorge de ratés et la contribution des Français à un projet de grande envergure n’est absolument pas assurée. D’autres solutions sont également à l’étude comme l’idée de taxer les licences sportives (au nombre de 17,6 millions) à hauteur de 0,5 à 1 euro. Déjà utilisé par la Fédération française de golf pour financer la Ryder Cup 2018 qui aura lieu à Saint-Quentin-en-Yvelines, cet impôt déguisé fait pour l’instant débat au sein des instances fédérales.

En conclusion, les jeux olympiques de 2024 sont une véritable opportunité pour Paris et la France entière (de nombreuses compétitions seront délocalisées en province), à conditions que les coûts soient maitrisés et qu'un bénéfice économique global positif se dégage pour le territoire.
Rappel du calendrier du processus de candidature :

Procédure d’acceptation des candidatures :

15 septembre 2015 : signature du document « Procédure d’acceptation des candidatures » ;
8 Janvier 2016 : remise des dossiers de demande de candidatures et des lettres de garantie au CIO ;
Printemps 2016 : réunion du CIO pour évaluer les demandes de candidature puis Commission exécutive pour sélectionner les villes candidates.

Procédure de candidature :

Mai 2016 : envoi du dossier de ville candidate aux villes retenues ;
Janvier 2017 : remise des dossiers de candidature et des lettres de garanties au CIO ;
Février/Mars 2017 : visite de la Commission d’évaluation du CIO ;
Juin 2017 : publication du rapport de la Commission d’évaluation ;
Eté 2017 : Présentation des villes candidates et vote lors de la session du CIO de Lima au Pérou.

Boston 2024 : un référendum auprès de la population

Dans le reste du monde, d’autres villes ce sont également lancées dans la course. On compte actuellement les villes de Boston, Hambourg et Rome. Budapest devrait elle aussi se porter candidate. Parmi ces candidates, là aussi la crainte d’un projet onéreux inquiète la population. A Boston les habitants seront consultés via référendum à la demande du maire, celui-ci se déroulera en 2016, après l’annonce de la « shortlist » pour le vote final. Très sceptique il y a quelques mois avec une majorité d’opposants au projet, la tendance semble s’inverser avec 57% d’opinions favorables à l’organisation des épreuves olympiques dans la capitale du Massachussetts.

Pour autant la population n’y est que favorable, qu'à condition qu’aucun argent public ne serve à financer les Jeux.



[1] Sondage CSA pour direct Matin, enquête réalisée auprès de 1.010 personnes âgées de 18 ans et plus via téléphone le 02/02/2015 et le 03/02/2015. http://bit.ly/1c4ERPm

[2] Sondage KantarSport/Sporosra enquête réalisée auprès de 207 entreprises françaises via internet le 18/12/2013 et le 29/01/2014. http://bit.ly/1EfRTzU

[3] Enquête d’opportunité remise le 12/02/15 au ministère des Sports et de la Jeunesse, dans la région Ile-de-France et à la mairie de Paris. http://bit.ly/1IfY5zf

[4] Andreff Wladimir, 2012, Pourquoi le coût des jeux olympiques est-il toujours sous-estimé ? La « malédiction du vainqueur de l’enchère » (winner’s curse), Papeles de Europa 2012 - N°25 - pp. 3-26.

[5] Barguet Eric, Gouguet Jean-Jacques, 2010, La mesure de l’impact économique des grands événements sportifs. L’exemple de la Coupe du monde de rugby 2007, Revue d’Economie Régionale & Urbaine, 2010 - N°3 - pp. 379-408.

Date de publication : 07/05/2015 17:42
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Re : JO 2024 : ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE !
#20
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pour compléter
"Ambition Olympique et Paralympique"
Programme prévisionnel :
- Synthèse de l’étude d’opportunité relative à la candidature à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympique de 2024 et perspectives d’actions, par Bernard Lapasset, Président de l’ « Association d’étude Ambition olympique et paralympique ».
- Focus sur les grands équipements et les pratiques sportives en Ile-de-France par Claire Peuvergne, directrice de l’IRDS.
- Echanges et débats autour de la mobilisation du mouvement sportif, des jeunes et des territoires franciliens pour une candidature olympique et paralympique 2024.

le lien est
http://www.irds-idf.fr/index.php?id=645

Date de publication : 25/04/2015 11:34
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Re : Tenue 800 N obligatoire pour tous ?
#21
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voir sur le site de la fédé

Les tenues bientôt à 800 newtons ?
10/04/2015


Une réunion avec les équipementiers s’est tenue il y a plusieurs semaines concernant l’éventualité de passer à 800 newtons au lieu des 350 newtons actuels.

La France est l’une des rares nations à être restée aux 350 newtons mais il se pourrait qu’elle passe aux 800 pour des raisons de sécurité et afin de respecter les normes de la Fédération internationale.

Le but de la réunion était aussi de savoir quel serait le délai nécessaire pour rendre éventuellement le passage obligatoire aux 800 newtons sur les compétitions. Cette question est encore en réflexion mais un délai de deux ans pourrait être nécessaire pour mettre en place cette mesure dont le coût est également une des préoccupations de la fédération.

Parallèlement à cette démarche, il est nécessaire que le coût actuel du 800 newtons connaisse une baisse.


Date de publication : 11/04/2015 08:28
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Re : Certificats Medicaux
#22
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De la lecture concernant le certificat médical

http://www.irbms.com/certificat-medical-obligatoire

Date de publication : 12/11/2014 12:47
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Re : Affiches de rentrée
#23
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Notre association a participé au forum des associations qui se deroulait dans 3 villes de la communauté.
Les affiches ont eu un succès généralisé.
Nous avons même été questionné par un publicitaire qui n est pas escrimeur mais qui tenait a féliciter le chargé de com FFE pour la réalisation de ces affiches
Nous lui avons donné tous les renseignements, les affiches sont téléchargeables avec possibilté d inclure du texte ou autres , nous, nous avons pu faire sans problème
Merci aux membres FFE pour cet excellent marketing , chacun pouvait s y retrouver
Merci encore

Date de publication : 10/09/2014 11:46
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Re : La FFE sonnera l’hallali le 5 juin 2014
#24
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Le sport en Ile-de-France : beaucoup de pratiquants, peu d'équipements

SportsPublié le vendredi 13 juin 2014

Avec 62% des Franciliens âgés de 15 ans et plus déclarant pratiquer une activité sportive régulièrement, la région capitale n'est pas loin derrière la moyenne nationale (65%). En revanche, l'Ile-de-France connaît un important problème d'équipements sportifs : elle est presque deux fois moins dotée que le reste du pays. Tels sont les principaux enseignements de la brochure "Les chiffres-clés du sport en Ile-de-France" que l'Institut régional pour le développement du sport (IRDS) vient de mettre en ligne.
En termes de pratiques, la tendance au zapping constatée partout est confirmée : 42% des sportifs franciliens pratiquent de trois à quatre activités différentes dans l’année, 33% des hommes s'adonnant même à plus de quatre activités différentes. Dans cette logique, le loisir et la détente constituent les principales motivations des sportifs (83%), loin devant la compétition (17%). Par ailleurs, plus on avance en âge, plus la pratique est autonome. Si les pratiques encadrée et libre sont équivalentes chez les 15-24 ans, la seconde devient près de deux fois plus répandue chez les plus de 55 ans. A noter que parmi les pratiques encadrées, le tennis arrive en tête pour le nombre de licenciés (252.340) devant le football (221.474), alors qu'au niveau national, le football compte deux fois plus de licenciés que le tennis.
En termes d'équipements, l'Ile-de-France accuse donc un net retard par rapport à la moyenne française : 19,5 équipements pour 10.000 habitants, contre 47 en moyenne nationale. Ces résultats sont toutefois à relativiser selon la taille des communes. Les communes de moins de 2.000 habitants sont ainsi proches du reste de la France (43,5), tandis que les communes franciliennes de plus de 10.000 habitants sont les plus en retard (16,2). La piscine apparaît comme emblématique de ce retard : l'Ile-de-France compte en moyenne 0,5 piscine pour 10.000 habitants, contre 1 en moyenne nationale.
Enfin, il est intéressant de noter la structure peu ou prou comparable des ressources des clubs selon qu'ils sont ou non employeurs : les cotisations représentants 47% du budget des clubs sans salarié, contre 53% pour les clubs employeurs ; alors que le financement public atteint 26% chez les clubs sans salarié contre 29% dans les clubs employeurs. La grande différence se situe bien évidemment dans le budget global : 28.900 euros pour un club sans salarié, contre 156.700 euros pour les clubs employeurs.

Jean Damien Lesay
source:http://www.localtis.info/cs/ContentSe ... tualite&cid=1250267297171

http://www.irds-idf.fr/fileadmin/user ... irds_2014_web_2volets.pdf

Date de publication : 19/06/2014 10:45
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Re : Les BPJEPS escrime dans les salles
#25
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la suite des évènements "

Formations aux métiers du sport : les étudiants défient Najat Vallaud-Belkacem"
paru sur le site en ligne
http://www.localtis.info/cs/ContentSe ... 6932469&cid=1250266924807

extraits:
Les étudiants en sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps) ont proposé, mercredi 9 avril, un premier match à la nouvelle ministre en charge des sports, Najat Vallaud-Belkacem. En manifestant dans quinze villes en France, ils entendaient dénoncer la situation actuelle de leur formation et exprimer leur "ras-le-bol". En cause, selon Laurent Beauvais, président de l'Anestaps (Association nationale étudiants en Staps), auteur d'une lettre adressée à Najat Vallaud-Belkacem, Manuel Valls et Benoît Hamon, ministre en charge de l'enseignement supérieur, "les nombreux choix corporatistes assumés par le ministère des Sports [...........

remier choix contesté par les étudiants : la disparition du Centre d'analyse des formations, des emplois, des métiers de l'animation et du sport (Cafemas).......
.........Le Cafemas, qui avait pour mission de recueillir et synthétiser l’ensemble des données disponibles concernant l’adéquation emploi-formations dans les domaines du sport et de l’animation, allait, selon Laurent Beauvais, mettre à jour des chiffres sur la grande diversité d'insertion des diplômés en Staps, notamment auprès d'institutions liées à la santé.........
....Pour lui, non seulement le BPJEPS est plus cher et fait l'objet de moins d'aides sociales pour les étudiants, mais surtout, il compte en moyenne deux fois moins d'heures de formation que les diplômes Staps (700 contre 1.500).
....Dans cette optique de réflexion et de concertation, l'Anestaps s'inquiète enfin de la mise en place des conférences régionales du sport, prévue durant le cours de l'année 2014........
.........l'Anestaps attend que la nouvelle ministre des Sports relève le gant.

Date de publication : 10/04/2014 08:53
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Re : escrimeurs non licenciés
#26
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La mutualisation est peut être à penser pour les petits clubs proches des uns et des autres.
c'est de la stratégie

http://cnar-sport.franceolympique.com ... interfederal_210710_a.pdf

Date de publication : 14/02/2014 18:16
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Re : escrimeurs non licenciés
#27
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"..........Et en effet, la question se pose... à quoi sert la licence pour ceux qui ne vont pas en compétition...

Ils sont venus, ils ont vu, ils sont partus avec la ferme intention de ne plus y mettre les pieds mais l'escrime et leur club ils y tiennent....
"

Là est une des clefs du problème.

Date de publication : 14/02/2014 17:47
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Re : renseignement sur les dirigeants
#28
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Pour toutes questions concernant la gestion d un club en tant que bénévole vous pouvez contacter le CRIB de votre département: CRIB = Centre de Renseignements Infirmations aux Bénévoles

il y aussi ces sites
http://perso.numericable.fr/assoc1901/index.htm
ou
http://www.associanet.com/docs/sommaire.html
ou
http://www.associations.gouv.fr/

Date de publication : 10/02/2014 15:30
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Re : escrimeurs non licenciés
#29
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je me suis peut être mal exprimée"...e ne vois pas en quoi ce serait dangereux d'avoir des escrimeurs non licenciés."
je pense que chaque pratiquant escrime doit être licencié lorsqu il pratique dans un club, ou une section d'une association.

Il existe des fédérations autres que celle de la FFE qui n'ont pas les mêmes finalités qui permettent la pratique de l'escrime.
Tout comme je connais des amicales laïque qui offrent la pratique escrime loisir certes, en étant assuré par leur groupement.

Date de publication : 10/02/2014 14:28
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Re : escrimeurs non licenciés
#30
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Je pense que le titre de ce fil est mal défini, car il me semblerait dangereux pas de ne pas licencier des escrimeurs mais par contre il existe plusieurs façons de licencier ses adhérents comme cela a été écrit dans les autres post
A la lecture de ce fil , j aurais donc écrit comme titre " escrimeurs non licenciés FFE "


Date de publication : 10/02/2014 08:03
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